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#Consolation #Empathie #Adelphité



Dans cette interview (de mai 2022) 𝐂𝐡𝐫𝐢𝐬𝐭𝐨𝐩𝐡𝐞 𝐀𝐧𝐝𝐫é présente son dernier livre - 𝙲𝚘𝚗𝚜𝚘𝚕𝚊𝚝𝚒𝚘𝚗𝚜 : 𝚌𝚎𝚕𝚕𝚎𝚜 𝚚𝚞𝚎 𝚕’𝚘𝚗 𝚛𝚎ç𝚘𝚒𝚝, 𝚌𝚎𝚕𝚕𝚎𝚜 𝚚𝚞𝚎 𝚕’𝚘𝚗 𝚍𝚘𝚗𝚗𝚎 - "C’est un livre qui obéit à une logique personnelle, quand j’ai appris que j’avais un cancer du poumon, j’ai ouvert les yeux sur ma fragilité."

Il reconnait que les médecins de sa génération ont été mal formés, la distance thérapeutique était alors inculquée ! En devenant patient, l’auteur a voulu parler de lui, de ses peurs, ses angoisses. Tout ce qui est intime est universel.

La consolation est ce que l’on offre à autrui quand on ne peut résoudre son problème, enlever son chagrin, sa souffrance. L’empathie est la base, la compassion (spontanément "Je ressens la douleur de l’autre, mais aussi un élan pour le réconforter.") en est l’expression comportementale ou verbale, corporelle même parfois !

Nous sommes une espèce consolatrice. Le problème est que notre cerveau, nous incite à procrastiner, alors qu’il suffit juste d’être à l’écoute de cet ami qui pleure, de lui prendre la main. Souvent nous parlons, par protection.


Dès l’enfance, savoir que la consolation existe nous autorisera plus tard, à montrer nos failles, nos vulnérabilités sans avoir peur de nos émotions, du jugement, de l’abandon et nous permettra d’accepter le rapprochement, la tendresse et l’affection.

L’auteur a d’abord pris le chemin de la présence attentive et de l’auto-consolation avant de consoler les autres ! Cette méditation de pleine conscience, qui est une rencontre avec nous, vise à comprendre ce que nous expérimentons à l’instant T : nos pensées, émotions, angoisses. Nous respirons, nous nous posons, nous observons : “c’est une auto-consolation”. Car il existe deux sortes de souffrance - la réalité, la lecture que nous en faisons - et les émotions qu’elle déclenche ! Nous restons sur les ressources du présent, nos corps sont vivants !


Le lien entre la méditation et le réconfort est l’Amour, l’essentiel ! L’adversité, le choc coupent notre relation au monde : “je suis focalisé, rétracté sur mon désespoir”. Les hétéros-consolations nous ouvrent de nouveau sur notre environnement et plus particulièrement deux autres autos-consolations : la nature et l’Art. La première réintroduit le temps long, une connexion à plus Grand (le désarroi nous fige sur un temps bloqué, figé), le second capte notre inconscient, entre en résonance avec notre sensibilité et notre perception de l’adelphie.


La musique est consolatrice, une alliée. Puissiez-vous l’accepter au quotidien et vous verrez votre vie changer positivement.

Vis et Révèle-Toi est là pour vous accompagner dans cette démarche !



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